Chicago Fire

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Daniel Shea choisit pour la deuxième fois d’illustrer Chi-City dans Chicago Fire, une série de photographies destinées à la publication au sein du magazine Fader. Chicago Fire illustre à sa manière la violence de la jeunesse Chicagoane à base de real people dans leurs real lives. Car l’artiste, Daniel Shea, aime à capturer les instants vrais comme en témoigne KFC, une série réalisée pour le Bloomsberg Businessweek par exemple.

kfc

A l’initiative de plusieurs expositions de Baltimore à Chicago et même à Aix-en-Provence en 2005, Daniel Shea compte à son actif plusieurs ouvrages, dont le notable Blister III. Ouvrage, dont les photos qui le composent sont une sorte de documentaire d’une ville fictive mais basée sur de véritables faits historiques. Daniel Shea s’est en effet intéressé à la Rust Belt, ou ceinture de rouille, qui désigne cette zone de développement des industries lourdes aux Etats-Unis. Des recherches historiques sur cette région ont conduit l’artiste à s’intéresser de manière artistique aux travailleurs de l’industrie du ciment, avec un livre sur une ville imaginaire, Blisner, en Illinois.

 credit self publish be happy

selfpublishbehappy.com

53_Blisner30Blisner III

Mais revenons à Chicago Fire. Une série qui fait écho à une précédente, Lost Boys, toujours réalisée pour The Fader, consacrée cette fois-ci au rappeur Chief Keef et à toute sa clique du label Glory Boyz.

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Lost Boys

Pour Chicago Fire, c’est la complexité de cette violence présente dans la ville qui ne se résout pas simplement par l’interdiction du port d’arme qui a fasciné l’artiste. Daniel Shea a passé du temps en tant que prof dans les écoles publiques de Baltimore et Chicago. Un temps précieux qui lui a permis d’accéder à ces quartiers mieux que n’importe quel autre photographe. Chicago Fire est le fruit de 4 semaines d’immersion. Pas assez, regrette-il, pour apprivoiser la confiance de ces habitants.

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C’est la philosophie de la musique punk qui a eu un profond impact sur la mentalité de l’artiste. En produisant de l’art, certes qui se monnaye, mais dont tout le monde peut avoir accès, Daniel Shea a su évoluer dans « la forte et indépendante scène de l’art qu’est le Chicago Style »

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http://danielpshea.com/

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